Le Mans – 24 Heures du Mans

Les vingt-quatre Heures du Mans sont une fameuse course d’automobile.

La course est nommé par le lieu et sa durée de la course. Pour la première fois la course a eu lieu en 1923, mais le circuit et les voitures ont changé au fil du temps.

Aujourd’hui plus de 250 000 personnes viennent au Mans pour assister l’un des plus grands événements automobiles de notre époque et plus de 7 millions personnes regardent l’événement en TV ou online. C’est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d’endurance pour automobile de sport.

L’histoire de la course

En 1920, l’Automobile Club de l’Ouest (ACO), qui est similaire de l’ADAC en Allemagne, commence à réaliser une compétition, qui devait contribuer au progrès technique des voitures.

Avant, il y avait des courses entre les villes qui étaient interdit parce-qu’il était dangereux, pour cette raison un circuit a été cherché, en plus on voulait motiver les fabricants aux nouvelles innovations, finalement on a trouvé le circuit au Mans.

 

La compétition devait envisager l’endurance des automobiles et des pilotes, donc un circuit aux lignes droites et courbes serrées.

Le circuit mesurant presque 14 kilomètres consiste en deux parties: le Circuit Bugatti et la route nationale N 138. Plusieurs parties du circuit constituées de rues publiques. Le passage célèbre c’est la ligne droite des Hunaudières, ou les voitures atteignent une vitesse de près de 400 km/h. Depuis 1990 la ligne droite est divisée en trois lignes avec deux chicanes pour réduire la vitesse maximale. Le changement a été apporté parce que les automobiles étaient trop rapides et ils pourraient sauter á la bosse.

Pendant le temps du national-socialisme Hitler a utilisé la course pour montrer la force des Allemands et pendant la guerre la force de l’air a utilisé la course. Après la guerre, la piste a dû être réparée pour la prochain  course en 1949.

 

La première course était avec seulement 30 voitures et peu de spectateurs. Les vingt-quatre Heures du Mans ont eu seulement en 1926 une véritable dimension populaire et aussi après l’accident en 1958.

 

Au fil des années il y avait beaucoup de concurrence entre les grands fabricants, par exemple: Porsche, Ford, Audi, Mercedes, Peugeot, Ferrari, McLaren et Aston Martin.

Au travers de laquelle, la compétition des technologies nouvelles était créé. Le frein à disque, essuie-glace, l’amélioration aérodynamique, phares, la traction hybride, qui converti les gaz d’échappement en électricité.

Le développement de la traction hybride d’une Porsche 919 peut générer jusqu’à 1000 kilowatt-heures d’électricité pendant les 24 heures, assez pour alimenter une maison familiale pendant près d’un quart d’année.

 

Informations de base

Par voiture il y a trois pilotes, autrefois il en y avait seulement deux et les heures de conduite sont limitées aujourd’hui. Le record est 20 heures sans arrêt, aujourd’hui 4 heures d’affilé est normale.

Il y a 4 classes de voitures, le plus rapide LMP1 et le moins rapide LMP2, c’sont “Le-Mans-Prototyp”, et les deux classes GTE avec des voitures de production. La classe GTE est à son tour divisé en deux catégories: professionnel et amateur.

 

Le Mans est jusqu’aujourd’hui une course qui a pour but d’élever de nouvelles technologies à un niveau supérieur. Au contraire de la Formule 1, il y a moins de restrictions dans la construction de la voiture. Les deux classes LMP avaient beaucoup de liberté, par exemple, le type de moteur n’est pas spécifié et aussi la technologie hybride.

La course est un laboratoire d’essai des nouvelles technologies pour vérifier son utilisation commerciale.

L’endurance est très important, parce que les LMP1 voitures font plus de 5000 kilomètre avec 250 km/h en moyenne, donc de Moscou à Gibraltar plus de km que dans une saison Formule 1. Beaucoup de voitures sont détruite ou ont un accident, 2017 il y en avait 11 qui n’ont pas atteint le but.

 

Le mans aujourd’hui

Les vingt-quatre Heures du Mans est une partie de World Endurance Championship (WEC) depuis 2012. Le WEC est aussi organisé l’Automobile Club de l’Ouest et créé par faire au Mans un championnat du monde. En 2017 le WEC était á Spa, Silverstone, Shanghai, Nürburgring etc..

Il y avait 449 pilotes de 40 pays de WEC depuis sa création en 2012. Le constructeur Aston Martin est aujourd’hui le plus victorieux en classe GTE. Porsche et Audi ont eu chacun trois victoires en classe LMP1.

 

Les dangers

Le Mans était l’une des plus dangereuses courses et encore aujourd’hui il y a des accidents mortels. Le dernier pilote est décédé en 2013, mais par mesures de sécurité elle est moins dangereuse qu’ autrefois. Au total, 40 pilotes sont morts, il y a encore des accidents, mais les monocoques sécuritaires assurent la sécurité des pilotes.

Les accidents survenant par erreurs techniques, beaucoup surviennent par des erreurs des pilotes qui n’était pas attentifs ou le temps était dangereux.

 

En 1955 il y a eu le pire accident quand une Mercédès à partie dans la foule des spectateurs et 83 spectateurs ont péri. Il y avait un crash entre deux pilotes, qui a provoqué l’accident tragique, mais malgré cela la course s’est poursuivie pour ne pas provoquer le chaos.

 

Après l’accident 1955, la Suisse a interdit le sport automobile jusqu’à aujourd’hui et pour respecter la sécurité des pilotes et des spectateurs.

En outre, le début célèbre du Mans a été remplacé par le lancer en vol d’aujourd’hui. Au Mans, au début les pilotes couraient sans s’attacher.

 

Pour quel sens?

Le Mans est en premier un spectacle d’amusement, mais la course affermit aussi l’image de la France dans le monde. Le Président François Hollande a assisté en 2015 la course.

 

Certains écologistes veulent argumenter que la course est une pollution, parce que les voitures ont besoin 4 ensembles de pneus et jusqu’à 1400 litres d’essence, mais l’économie d’essence compte beaucoup. La consommation était limite pour les voitures et plus on devait par prendre de l’essence plus on gaspillait du temps.

Le Mans étant synonyme de progrès, les voitures électriques devront également participer à la course à l’avenir.